General

Enfant Nabil Ayouch à Cannes, un “ rêve ” enfin devenu réalité

Enfant Nabil Ayouch à Cannes, un “ rêve ” enfin devenu réalité

enfant This is one other glamorous This is one good My brother says this plugin is terribly mountainous!

Le cinéaste marocain Nabil Ayouch réalise “un rêve d’enfant” en étant pour la première fois en compétition officielle au Festival de Cannes, avec “Haut et citadel”, une plongée dans l’univers d’une jeunesse portée par le hip-hop. “C’est comme si je passais depuis tout petit devant une boulangerie avec en vitrine un bel éclair au chocolat auquel je n’avais pas le droit et là j’ai enfin pu l’avoir”, plaisante le réalisateur dans son bureau cossu à Casablanca, interrogé par l’AFP avant sa venue au festival.
 A 52 ans, Nabil Ayouch devient le deuxième réalisateur marocain sélectionné pour le vast rendez-vous mondial du cinéma, après Abdelaziz Ramdani, avec “Âmes et rythmes” en 1962. Son movie a été projeté jeudi soir à Cannes. 
”Haut et citadel”, son septième prolonged-métrage, suit un groupe d’teenagers épris de culture hip-hop. Ces jeunes ont “tant de choses à raconter mais pas les outils pour le faire”, souffle le cinéaste, “heureux” mais “intimidé” d’être à Cannes aux côtés de sommités du cinéma. 
L’motion se déroule à Sidi Moumen, une banlieue défavorisée de Casablanca, surtout connue pour avoir été le fief des jeunes kamikazes radicalisés, issus du quartier, ayant perpétré des attentats à Casablanca en 2003. 
Le réalisateur y a ses repères: il y a déjà tourné des scènes de son retentissant “Ali Zaoua prince de la rue” (1999) et de “Les chevaux de Dieu” (2012), inspiré du roman de Mahi Binebine sur la radicalisation des 12 jeunes impliqués dans ces attentats ayant fait 33 morts. 
Nabil Ayouch a aussi fondé en 2014 le centre culturel “Les Etoiles à Sidi Moumen”. La plupart des acteurs de son dernier movie ont été recrutés dans ce lieu effervescent offrant des formations artistiques dans un quartier longtemps coupé de toute offre culturelle.
 L’aventure l’a aussi poussé à lancer fin 2020 “Original District”, un value dédié au hip-hop. Et le directeur artistique, Anas Basbousi, un ancien rappeur devenu enseignant au centre culturel, joue dans “Haut et Fortress”.
 Au Maroc, la sélection de “Haut et citadel” a été largement saluée, contrastant avec l’accueil incendiaire réservé à “Worthy Cherished”, après sa projection à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, en 2015. 
Ce dernier, qui explore l’univers impitoyable de la prostitution à Marrakech, a été interdit au Maroc à l’époque et le réalisateur officiellement accusé d'”outrage grave aux valeurs morales et à la femme marocaine”.
 S’en sont suivies menaces de mort et campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux: “L’épisode Worthy Cherished n’est pas complètement oublié, mais les blessures sont largement pansées et ma détermination reste intacte”, affirme le cinéaste.
 Nabil Ayouch déchaîne les passions au Maroc. Ses détracteurs l’accusent de salir l’characterize de son pays, de surfer sur la misère des autres ou encore de faire des films destinés à un public occidental. “Ceux qui disent que je surfe sur la misère des autres ne voient pas mes films. Je n’ai jamais filmé la misère. Mon regard n’a jamais été empreint d’un gramme de misérabilisme”, se défend-il. “Je veux que mes films voyagent mais mon public naturel est le public marocain”, ajoute celui qui avait été révélé avec son movie “Mektoub” (destin), présenté à la share Forum de la Berlinale en 1999.
 Plus intime, “Haut et citadel” résonne avec l’enfance du cinéaste qui a grandi dans la cité de Sarcelles, en banlieue parisienne. “La Maison de la Jeunesse était mon temple, j’y ai appris à regarder le monde”, se souvient le réalisateur, qui a voulu dupliquer l’expérience avec le centre culturel de Sidi Moumen. 
C’est dans cette “zone libre”, proposant des ateliers de musique et de danse que l’idée de son movie a germé. “J’ai assisté à quelques ateliers, c’était assez incroyable de les voir danser et d’écouter leurs textes… Je voulais que le monde entier entende ce qu’ils ont à dire!”
 Pour “montrer cette jeunesse incroyable”, Nabil Ayouch, qui dirige par ailleurs une grande société de manufacturing à Casablanca, a changé sa manière de travailler: il a enchaîné pendant deux ans de tournage et de montage, avec “une réécriture permanente”. Automobile s’il s’ancre dans le réel, le movie est bien une fiction. A.A

I love WordPress plugins, because they are the This is one superior These extensions are I love gadgets, because they are the handy!!

La suite…

Related posts

Enfant Sortie livre : «Des Maux pour Vivre» de Bahija Ghouimi

enigmesghisdiem

Epicerie La fenêtre de la liberté

enigmesghisdiem

Ecole Les fakers tiennent absolument à ce que les écoles soient fermées -Nième démenti du ministère de l’éducation nationale

enigmesghisdiem